dévorée

A nos vices enjoués
A nos obsessions acharnées
A nos chaires incendiées
A nos cœurs disséqués
A nos romances étranglées

A l’absence
A l’essence
A l’évidence

ar

 

« obsession pour obsession, l’érotique vaut mieux que l’idéologique, elle est autrement sérieuse »
L’agression (1977) // Konrad Zacharias Lorenz

 

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2 réflexions sur “dévorée

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