déclinée

« C’est qu’être avec toi, c’est comme si j’étais avec moi-même! »

Seuls à deux, nous posons nos mots sur ceux de l’autre
De nos mains rejointes en prière, nous traçons nos lignes de vie
Construisant ainsi des montagnes d’intentions que nous habillons d’ambitions

L’évidence de nos concordances résonne en écho
Les couleurs de nos coïncidences se délayent en pastel
Déclinant alors en tons clairs et nuancés,  tous les desseins de nos accords

La familiarité de nos gestes nous accrochent en dentelles
Les courbes de nos corps s’entremêlent en volutes
Transcendant ainsi en danses sauvages et ordinaires, nos révélations en cœur

Désirs fantômes semés sur la terre fertile d’une rencontre improbable
Quelques graines, promises et sacrifiées aux mystères de la vie et aux caprices du temps

***

Et si l’amour un jour se glisse entre nos espaces en reconnaissance Deux
Nous ne refermerons pas la main sur laquelle il s’est posé en confiance
Nous ne l’attacherons pas au pillier de nos craintes à venir
Nous le laisserons souverain comme le Désir,
Incontrôlable comme l’Envie
Et aussi volage que Nous Deux

ar

On ne peut pas vivre de l’autre côté du miroir. Mais si, par hasard, on a aperçu ce qui s’y passait, peut-être perd-on à jamais le goût du réel.
Ce n’était qu’un déplacement de quelques degrés, mais il a pour toujours modifié notre vision des choses. »

Un léger déplacement (2012)  // Marie Sizun

 

 

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